Depuis plus de trois décennies, l’Algérie octroie, chaque année, un nombre important de bourses aux bacheliers Tchadiens (jusqu’à plus d’une centaine, certaines années) désirant continuer leurs études supérieures en Algérie via la direction de bourses du Tchad.

Ces bourses concernent des formations classées en domaines et filières multiples et variés, académique ou professionnels. Bourses académiques : La durée de la formation est de 3 à 5 ans (Licence-Master2). On peut citer notamment:

  • Génie-Electrique : électronique, électrotechnique, automatique, mécatronique…
  • Génie-Civil : Bâtiment, Voies et ouvrages d’Art …
  • Génie-Mécanique
  • Chimie Industrielle
  • Architecture
  • Science Informatique
  • Science économique
  • Science politique
  • Sciences Juridiques
  • Sociologie
  • Lettres modernes
  • Langues
  • Médecine (7ans)

NB : Chaque filières aboutie à plusieurs spécialités ou sou-spécialités qui sont quasiment toutes accessibles, une fois sur place. Exemple : dans l’électronique on peut trouver Les Réseaux et télécommunications, informatique-industrielle, électronique biomédicale, Maintenances industrielles, robotique…

Bourses professionnelles

La durée de formation est de 2 ans plus 6 mois de stage. Plusieurs spécialités sont disponibles, entre autres:

  • Conducteur de travaux
  • Topographie
  • Gestion des ressources humaines
  • Assainissement
  • Management
  • Finance
  • Sciences informatique…

Les enseignements sont dispensés en arabe pour certaines filières telles que les sciences économiques, sciences politiques, les sciences juridiques et la sociologie (dans la plupart des Wilayas) et en français tous les restes des spécialités.

La Bourse

Du côté algérien, cette bourse couvre le logement (dans une résidence universitaire), la restauration (qui laisse à désirer), le transport entre la résidence et l’université, et une allocation trimestrielle allant de 4050 à 5000 DA (20000 à 25000 FCA). Il est important de préciser, d’autre part, qu’il existe des inscriptions en parallèle qui, quoique non officielles, permettent aux non boursiers directs, une fois inscrits, de bénéficier du même privilège que les étudiants boursiers puisque que l’Algérie ne fait pas de différence entre les boursiers et les non boursiers, car toutes ses universités sont publiques.

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